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  • Accueil | L'Intervalle

    Le média sportif pour ceux qui veulent vivre de leur sport L'Intervalle ? L’intervalle est un média lyonnais sportif dynamique et convivial dédié au sport. Créé en 2026 par trois étudiants, il informe, accompagne et encourage les sportifs amateurs souhaitant poursuivre leurs rêves et devenir pro. Il permet de connaître les attentes et mécanismes des coulisses du monde du sport. Entre passion et réalité, il donne les clés aux passionnés. En savoir + Nouveautés Clémence Calvin "Il ne faut jamais porter qu’une seule casquette, sinon elle s’use." Se créer une image de marque "L'algorithme ne court pas à ta place, mais il peut faire savoir au monde entier à quel point tu cours vite."

  • Coulisses | L'Intervalle

    Coulisses Coach & athlète : le pacte de la performance Club amateur : comment se démarquer Quête de stabilité : piliers et préjugés

  • Stabilité émotionnelle & physique | L'Intervalle

    La quête de stabilité Entre passion et réalité : pourquoi ton sport ne doit pas être ton seul pilier Dans un monde où le statut d’athlète professionnel à temps plein est souvent perçu comme une quête exclusive, certains athlètes font le choix de cultiver plusieurs piliers de vie. Entre passion, famille et activité professionnelle, cet équilibre devient une clé essentielle pour préserver stabilité émotionnelle et performance durable. À L’Intervalle, on a décortiqué pour toi cette quête de performance et on a compris qu'elle ne pouvait pas tenir sans fondations solides. Le métaphore du tabouret à trois pieds Un athlète, aussi performant soit-il, ne repose jamais uniquement sur son talent. On peut le comparer à un tabouret à trois pieds : le premier pied représente la famille, socle affectif et soutien moral, le deuxième incarne la passion, le sport qu’il pratique, l’anime et structure son quotidien, le troisième correspond au travail, souvent mis de côté dans l’imaginaire collectif du sport de haut niveau. Cependant ces trois piliers sont indispensables. Si l’un d’eux vient à manquer ou à s’affaiblir, l’équilibre global devient fragile. Le tabouret est instable. Mais si un second lâche, c'est toute une vie qui peut s’écrouler. Travailler en parallèle : un choix au-delà du financier ! Bien souvent, posséder un travail en plus de son activité sportive est perçu uniquement sous l’angle financier. Pourtant, la réalité est bien plus riche. Travailler en dehors du sport permet de : structurer son quotidien stimuler intellectuellement ne pas se réduire uniquement à son statut d’athlète préparer une après-carrière Ainsi, ce troisième pilier est un véritable levier de stabilité mentale. Il offre une respiration, une distance saine avec la pression de la performance. Trouver un équilibre de vie global Un athlète qui ne vit que pour son sport peut rapidement se retrouver en difficulté : en cas de blessure, lors d’une baisse de performance ou face à la fin de sa carrière. Or, un athlète ayant créé plusieurs dimensions de sa vie aura construit une stabilité plus solide. Les difficultés pouvant devenir pour certains des fatalités seront gérées au final avec plus de recul et de facilité. C’est cet équilibre qui permet de durer dans le temps, et souvent de mieux réussir. Des exemples inspirants Certains athlètes incarnent parfaitement cette vision. Comme Hugo Tormento, qui illustre cette capacité à conjuguer engagement sportif et activité professionnelle. À la fois double champion du monde de swimrun, il enchaîne entre métier à plein temps, coaching et co-gestion d’un média. Ce choix lui permet de maintenir un équilibre personnel tout en poursuivant ses ambitions. D’autres sportifs, dans diverses disciplines, suivent cette voie. On retrouve notamment des athlètes : entrepreneurs, étudiants ou salariés à temps partiel ou plein temps. Tous partagent la même logique : avoir un tabouret stable. Le conseil de L'Intervalle Ne te contente pas de construire une carrière, construis une vie. Ta performance ne se limite pas à ce que tu produis sur le terrain, elle dépend avant tout de la solidité de ce que tu bâtis en dehors. Alors : Entoure-toi des bonnes personnes Protège ta passion N'aie pas peur de regarder au-delà du sport. C’est dans cet équilibre, et nulle part ailleurs, que tu trouveras la stabilité nécessaire pour durer et vraiment réussir. Et toi, sur quels piliers repose ton équilibre aujourd'hui ?

  • Sponsoring 2 | L'Intervalle

    Le monde du sponsoring sportif Épisode 2 : Le sponsoring local : un levier stratégique pour les athlètes amateurs Aujourd’hui, le sponsoring est le moteur invisible de l’économie du sport. Pour l'athlète amateur, il représente bien plus qu'un simple logo sur un maillot : c'est la ressource vitale permettant de financer ses déplacements, son équipement et sa préparation physique. Face à des coûts que peu de sportifs peuvent assumer seuls, le soutien des entreprises de proximité devient le levier indispensable pour briser le plafond de verre et continuer à progresser. À L’Intervalle, on a décortiqué pour toi les coulisses du sponsoring local pour t'aider à transformer une simple recherche de fonds en un véritable partenariat stratégique. Une opportunité souvent sous-estimée Quand on pense au sponsoring, on imagine souvent les grandes marques et les athlètes professionnels. Pourtant pour un sportif amateur, les opportunités les plus pertinentes ne sont pas forcément à l’échelle nationale ou internationale, elles sont souvent beaucoup plus près… à côté de chez toi ! C’est ce qu’on appelle le sponsoring de proximité. Il repose sur une logique simple : créer du lien entre un athlète, une entreprise et un environnement local. Car en effet, lorsque l’on cherche du soutien quoi de mieux qu’une structure proche de chez toi dans ta ville ou ta région, qui sera naturellement plus sensible à ton parcours. Une stratégie accessible et formatrice Contrairement aux idées reçues, les sponsors ne sont pas que des grandes marques à gros budgets. À l’échelle locale, les entreprises, les commerces, les PME (Petite ou Moyenne Entreprise), les cabinets ou les artisans, peuvent être intéressés par un partenariat sportif. Leur objectif n’est pas d’obtenir une visibilité massive, mais de s’associer à un projet authentique, proche de leur clientèle et porteur de valeurs positives. Selon une étude de Sporsora sur le marché français, le sponsoring est avant tout une affaire de proximité : 89% des contrats sont signés par des PME, qui injectent à elles seules 59% des investissements globaux. À l'inverse, les ETI et Grands Groupes ne représentent que 11% des contrats, bien qu'ils pèsent pour 41% du volume financier total. Ces chiffres nous montrent que ce sont les PME qui représentent l’essentiel (en valeur comme en nombre) des investisseurs en sponsoring ! Ces données sont importantes, elles cassent les idées reçues et montrent l’importance de la taille du sponsoring de proximité. Pour un athlète amateur, cette approche est souvent la plus accessible. Elle permet de faire ses premiers pas dans le sponsoring, d’apprendre à structurer un projet et de développer son image. Le sponsoring de proximité constitue souvent la première étape vers un aspect plus professionnel de ta carrière. C’est également une opportunité de créer des relations solides, basées sur la confiance et l’échange. Le sponsoring local peut apporter différents types de soutien (financier, matériel, logistique, etc) mais il va aussi plus loin. Il s’inscrit dans une logique de partenariat gagnant-gagnant. L’athlète peut progresser, gagner en visibilité ou même financer sa saison, tandis que l’entreprise valorise son image et renforce son ancrage territorial. Le conseil de L'Intervalle Le sponsoring local est souvent la première étape vers une carrière plus structurée. Avant de viser les grandes marques, il est plus pertinent de développer des partenariats autour de soi, là où l’impact est le plus direct. Parce que dans le sport comme ailleurs, les opportunités les plus solides sont souvent les plus proches. Alors : Identifie tes voisins : liste les entreprises locales dont les valeurs matchent avec ton sport Propose une immersion : invite tes prospects sur une compétition pour qu'ils vivent l'émotion en direct Pense "long terme" : un petit sponsor fidèle vaut mieux qu'un gros coup d'un soir Le terrain valide ton talent, mais c’est ta capacité à fédérer ton écosystème qui financera ton ambition.

  • Sponsoring 3 | L'Intervalle

    Le monde du sponsoring sportif Épisode 3 : Comment démarcher un sponsor de manière professionnelle Contrairement aux idées reçues, démarcher un sponsor ne s’improvise pas. Il ne s’agit pas simplement de demander une aide financière, mais de construire une démarche réfléchie, structurée et cohérente. Trouver des partenaires fait partie intégrante de ton projet sportif, tu dois l’aborder comme une véritable stratégie. À L’Intervalle, on a décrypté pour toi les 4 étapes clés pour transformer ta recherche de fonds en une stratégie de partenariat gagnante. Étape 1 : Structurer son projet avant de démarcher La première étape est de construire un dossier de sponsoring solide. C’est la base de toute démarche professionnelle ! Ce document doit présenter clairement ton parcours, ta discipline, tes objectifs à court et moyen terme, ainsi que les valeurs que tu incarnes. Il ne s’agit pas seulement de raconter ton histoire, mais de montrer la cohérence de ton projet. Un bon dossier inclut également des éléments concrets : ton calendrier de compétitions, tes besoins financiers détaillés et surtout ce que tu proposes en échange. Visibilité, communication, présence sur les réseaux sociaux… les contreparties se doivent d’être claires et réalistes. Ce dossier est souvent le premier contact avec un potentiel sponsor. Il doit donc être structuré, lisible et soigné, car il reflète directement ton sérieux. Étape 2 : Cibler les bonnes entreprises Une fois ton projet construit, l’enjeu est de s’adresser aux bonnes personnes. Toutes les entreprises ne sont pas pertinentes pour ton profil. Il est essentiel de cibler celles qui ont un lien avec ton univers, tes valeurs ou ton territoire. Plus il y a de cohérence entre toi et la marque, plus ton approche sera crédible. Par exemple, une entreprise locale, une marque liée au sport ou une structure engagée dans des valeurs similaires aux tiennes sera naturellement plus réceptive. Ce travail de ciblage est souvent sous-estimé, mais il fait toute la différence entre une demande ignorée et une collaboration réussie ! Étape 3 : Personnaliser sa prise de contact La manière dont tu contactes une entreprise est déterminante. Un message générique envoyé à des dizaines d’entreprises a peu de chances d’aboutir. À l’inverse, une approche personnalisée montre immédiatement ton implication. Il est important de démontrer que tu connais l’entreprise : son activité, ses valeurs, sa clientèle. L’objectif n’est pas de demander un financement, mais de proposer un partenariat. Cette nuance est essentielle. Tu ne sollicites pas une aide, tu proposes une collaboration dans laquelle chacun trouve un intérêt. Étape 4 : Entretenir la relation dans le temps Le travail ne s’arrête pas à la signature d’un partenariat. C’est même là qu’il commence réellement ! Un sponsor attend un suivi, de la communication et de la reconnaissance. Le fait de l’informer régulièrement de tes résultats, de partager ton évolution, de le mettre en avant sur tes réseaux ou lors de tes compétitions sont des éléments clés. De même, envoyer un bilan de ta saison, ou des remerciements sont des actions simples qui peuvent faire toute la différence. Un partenariat bien entretenu peut durer plusieurs années et évoluer avec ton projet. Dans le sponsoring, la relation humaine est aussi importante que la performance sportive. Le conseil de L'Intervalle Démarcher un sponsor, ce n’est pas chercher un financement rapide, c’est construire une alliance durable autour d’un projet pro. Un bon partenariat ne se décroche pas par hasard, il se cultive étape par étape. Alors : Soigne ton "kit média" : un dossier propre est ta meilleure carte de visite Vise la qualité plutôt que la quantité : 5 contacts ultra-personnalisés valent mieux que 100 mails génériques Deviens un partenaire : propose de la valeur réelle (contenu, image, événements) en échange du soutien Un bon partenariat ne se décroche pas par hasard. Il se construit, étape par étape. Et toi, es-tu prêt à passer à l'offensive pour ton prochain partenariat ?

  • L'âge est-il un frein au monde professio | L'Intervalle

    L'âge est-il un frein au monde professionnel sportif ? Entre passion et réalité : pourquoi ta montre ne définit pas ton talent. Que tu aies 16, 24 ou 32 ans, une question revient sans cesse : est-il vraiment trop tard pour rêver de devenir pro ? Si le monde du sport semble obsédé par des pépites de 16 ans, le sentiment de "périmer" peut vite s'installer. Pourtant, la réalité est bien plus nuancée : ton parcours n'est pas une course de vitesse contre le temps. À L'Intervalle, on a décortiqué pour toi cette barrière invisible qu'est l'âge. La réalité physiologique Il ne faut pas se mentir, le corps a ses limites. Les statistiques montrent que dans les sports d'explosivité pure (sprint, gymnastique, natation de vitesse), le pic de performance se situe souvent entre 20 et 25 ans. Après 30 ans, ta masse musculaire peut diminuer de 3 à 8% par décennie si elle n'est pas entretenue. Le risque ? Ta capacité de récupération diminue. Une étude de l'INSEP rappelle que le sommeil et la resynthèse du glycogène sont moins efficaces avec les années, augmentant le risque de blessures chroniques pour ceux qui veulent "forcer" comme à leurs 18 ans. C’est le côté "réalité" du sport. Le temps est un adversaire coriace, et les clubs pros hésitent souvent à investir sur un profil de 28 ans qui n'a jamais connu le haut niveau, craignant un retour sur investissement trop court. Le "Late Blooming" Pourtant, le vent tourne. On observe de plus en plus de « Late Bloomers » , « d’éclosions tardives ». Pourquoi ? Parce que la performance n'est pas qu'une question de fibres musculaires, c'est aussi une question de système nerveux et de psychologie. Un athlète plus âgé possède une meilleure "lecture" de son corps et de son sport. Là où un jeune va s'éparpiller, l'athlète mature optimise chaque mouvement. En 2023, l'âge moyen des vainqueurs de Grands Tours en cyclisme ou des marathoniens de haut niveau a grimpé pour atteindre 28-30 ans. En NBA, la longévité des joueurs a augmenté de 15% en vingt ans grâce à la science du sport. Regarde des parcours comme celui de Roger Federer, il a emporté 3 titres du Grand Chelem après 35 ans, il a changé sa manière de jouer en s’appuyant principalement sur sa puissance mentale et sa lecture du jeu. Ou certains marathoniens qui signent leurs meilleurs chronos après 30 ans. Ils prouvent que la stabilité émotionnelle et la discipline compensent largement la perte de vitesse pure. La reconversion L’un des plus grands atouts de commencer "tard" ou de durer, c’est d'avoir construit une vie à côté. Contrairement au jeune du centre de formation qui n'a que le sport, toi, tu as peut-être un diplôme, une expérience pro ou une famille. Le conseil de L'Intervalle Ne vois pas tes études ou ton job comme un frein, mais comme une sécurité psychologique. Un athlète qui n'a pas "peur du vide" en cas de défaite est paradoxalement plus performant sous pression. Alors : Mise sur la data. Utilise des outils de suivi de sommeil, de variabilité cardiaque, etc pour compenser une récupération plus lente. Travaille ton "invisible". La nutrition et le mental deviennent tes deux leviers principaux après 25 ans. Vends ton expérience. En test ou en détections, montre que tu es un leader, capable de rassurer les plus jeunes. C’est une valeur recherchée. L’âge n’est qu’un chiffre sur une licence. Ce qui compte vraiment, c’est la flamme que tu entretiens et la structure que tu mets en place autour de ton ambition.

  • Carrières | L'Intervalle

    Carrières Réseaux sociaux : une opportunité ou une nécessité pour les athlètes ? Le monde du sponsoring sportif : épisode 1 : Comment ça marche Le monde du sponsoring sportif : épisode 2 : Le sponsoring local Le monde du sponsoring sportif : épisode 3 : Comment démarcher un sponsor de manière professionnelle L'âge est-il un frein au monde professionnel sportif ? Le recrutement de demain : pourquoi ton talent ne suffit plus aux clubs pros ?

  • Coach & athlète | L'Intervalle

    Coach & athlète : le pacte de la performance Entre passion et réalité : pourquoi votre relation est votre meilleur atout. Être coach, c’est bien plus que donner des consignes. C’est créer un mélange de fermeté et d’empathie qui peut faire basculer une carrière. Mais la magie ne prend que si, de l’autre côté, l’athlète accepte de devenir l’acteur principal de sa propre progression. À L'Intervalle, on a décortiqué ce lien unique où l'expertise du coach rencontre l'audace du joueur. Côté banc : créer le climat de sécurité Le rôle du coach est de déconstruire le plus grand fléau des jeunes talents : la peur de l'échec. La performance n'est pas qu'une question de tactique, c'est une question de transmission. Pour qu'un joueur donne le meilleur, il doit se sentir important et en sécurité. Cela passe par un accompagnement personnalisé et une bienveillance qui n'exclut pas l'exigence. Le coach doit être celui qui pousse à oser, qui soutient dans l'erreur et qui stabilise les émotions quand la pression monte. La patience est ici l'outil maître : rien de durable ne se construit dans l'urgence. Côté Terrain : ce que l'on attend de toi Toi, l'athlète, tu as aussi une part du contrat à remplir. Le coach te donne la carte, mais c'est toi qui cours. Pour franchir l'intervalle vers le haut niveau, il faut que tu comprennes que : L’erreur fait partie du processus. Si tu n'es pas dans une posture de pleine confiance, tu échoueras et tu auras du mal à te relever. Elle n'est pas une faute, c'est un facteur de réussite qui te montre ce qu'il faut ajuster. La patience est une compétence. Le talent sans patience s'éteint vite. Rien n’arrivera demain, ni après-demain. Ton job est de répéter les gestes, inlassablement, jusqu’à ce que la réussite devienne un automatisme. Et surtout, prends en note les conseils de ton coach, même ceux qui piquent. Ils ne sont pas des critiques, mais des leviers pour ton futur. Le conseil de L'Intervalle La performance est un équilibre entre une structure mentale solide et une condition physique optimale. Pour réussir, tu dois entrer sur le terrain en pensant que tu es le meilleur, tout en ayant l'humilité de te remettre en question après le coup de sifflet final. Coach, pour ton joueur : Instaure la légitimité par la proximité. Un athlète qui a confiance en son coach est capable de se sacrifier sur le terrain. Valorise l'effort. Le soutien dans l'échec construit la résilience. Athlète, pour ton coach , et pour toi-même : Fais preuve de discipline. La confiance se gagne par l'investissement total, pas seulement par le talent. Accepte le temps long. Ta montre ne définit pas ton talent, c'est ta persévérance qui le fera. La technique s'apprend, mais la confiance se construit à deux. Travaillez votre "invisible", restez patients, et surtout... Keep Pushing !

  • Podcasts | L'Intervalle

    Podcasts Podcast 01 - La psychologie du sport - Olivier Strak Podcast 02 - Trouver un équilibre entre vie étudiante et athlète professionnel - César Filippi

  • À propos | L'Intervalle

    L'Intervalle Notre histoire L’Intervalle propose des rubriques diverses gratuites et adaptées aux différents niveaux de pratique et univers sportif. Cela permet à chacun de trouver le contenu et le thème qui lui correspond le mieux. L’objectif, informer et permettre aux sportifs de poursuivre leur rêve de manière éclairée. Il représente l'opportunité parfaite pour s’informer sur les acteurs du sports, les avis de passionnés et de professionnels du milieu. Composé d’espaces d'échanges, de conseils et d’expériences partagées. Que vous soyez débutant, sportif confirmé ou parent inquiet, l’Intervalle offre un environnement encourageant pour apprendre et évoluer au sein d'une communauté dynamique et bienveillante. L'équipe 3 étudiants. Une passion commune : le sport. Un objectif central : t'informer. Éléonore PALLUEL Nathan DUZELET Anne-Claire PITAVAL Échangeons Contacte nous si tu as besoin de renseignements personnels. Prénom Nom de famille E-mail Message Envoyer Merci pour votre envoi !

  • Le monde du sponsoring sportif 1 | L'Intervalle

    Le monde du sponsoring sportif Épisode 1 : Comment ça marche ? Le sponsoring est souvent associé aux grandes compétitions internationales, aux maillots couverts de logos et aux contrats à plusieurs chiffres. Pourtant, le sponsoring ne concerne pas uniquement les athlètes professionnels. À l’échelle locale, il représente un levier stratégique essentiel pour structurer un projet sportif, financer une saison et crédibiliser une ambition vers le haut niveau. À l'Intervalle, on a décortiqué pour toi les mécanismes du sponsoring de proximité pour transformer ton image locale en véritable moteur de performance. Le fonctionnement du sponsoring sportif Le sponsoring, aussi appelé parrainage sportif, repose sur un principe simple. Une entreprise apporte un soutien financier, matériel ou logistique à un sportif en échange de visibilité, d’image et d’opportunités de communication. Les analyses de marché réalisées montrent que les marques investissent dans le sport pour renforcer leur notoriété, améliorer leur image et créer un lien émotionnel avec leurs clients. Le sport véhicule des valeurs universelles telles que la persévérance, l’engagement et le dépassement de soi. En s’associant à un athlète, une entreprise cherche à capter une partie de ces valeurs. Le sponsor ne paye pas uniquement, il investit dans une histoire, dans une personnalité et dans un projet cohérent. Les enjeux économiques Contrairement aux idées reçues, le sport amateur est le premier bénéficiaire du sponsoring en France. En 2024, le marché européen du sponsoring sportif pesait 23,4 milliards d'€ (soit environ 70 % du sponsoring total en Europe). Selon une étude de Sponsora (“Le marché du sponsoring sportif en France : grands chiffres et perspectives”), la répartition des investissements est surprenante : 40 % sont captés par les clubs amateurs 36 % par les clubs professionnels Le reste se partage entre les fédérations et les grands événements Ces chiffres prouvent que le sponsoring est à la portée du sport amateur. Cependant, les attentes des partenaires évoluent selon le niveau de pratique. Voici ce que vous pouvez espérer : Niveau de l'athlète Type de sponsoring dominant Ordre de grandeur financière Rôle du sponsor pour l'athlète Objectif du sponsor Amateur / débutant Sponsoring local 0 à 10 000€ aide financière pour les équipements, déplacements... visibilité locale, soutien complément de revenus 10 000 à 50 000 € Espoir / régional Sponsoring intermédiaire notoriété régionale Semi-pro / national Sponsoring professionnel 50 000 à 500 000 € source de revenus importante image de marque, visibilité Professionnel Sponsoring international plus de 500 000 € revenus principaux visibilité massive, marketing global Le sponsoring sportif en fonction du niveau des athlètes : (Basé sur les analyses de Sponsoring.fr et Sponsora). Ce que recherchent les sponsors Avant de démarcher, renverse la perspective : ne demande pas « de quoi ai-je besoin ? », mais « qu’est-ce que je peux apporter ? ». Un partenaire investit sur quatre piliers : La Visibilité : Le "où on vous voit" . Au-delà du logo sur un maillot, c'est l'accès à une communauté engagée qui partage les valeurs de la marque. La Crédibilité : Le "qui vous êtes" . Ton sérieux, ta structure et ton dossier de sponsoring reflètent directement l'image de l'entreprise qui te soutient. Le Contenu : Le "ce que vous produisez" . À l'ère digitale, ta capacité à créer des récits authentiques (photos, vidéos) est un atout majeur pour la communication du sponsor. La Relation Humaine : Le "lien" . Dans le local, la confiance et la gratitude sont les clés. C'est la régularité de vos échanges qui transforme un contrat d'un an en un partenariat durable. Le conseil de L'Intervalle Ne vois pas le sponsoring comme une demande d'aide ou un don, mais comme un véritable partenariat d'affaires. Que tu fasses tes premiers pas ou que tu vises déjà l'élite, ton projet possède une valeur marchande. Apprends à la quantifier, soigne ta posture de "pro" avant même de l'être, et rappelle-toi que chaque grand champion a commencé par convaincre un premier partenaire local. Alors : Renverse la perspective. Ne demande pas ce qu'ils peuvent faire pour toi, mais ce que ton audience et ton image peuvent faire pour eux. Soigne ton "kit média". Un dossier propre, des photos de qualité et des statistiques claires valent plus qu'un long discours. Cultive la proximité. Le sponsor local achète une aventure humaine. Donne des nouvelles régulièrement, même quand tout ne va pas bien. Le terrain valide ton talent, mais c’est ta capacité à fédérer des partenaires qui financera ton ambition. Et toi, es-tu prêt à pitcher ton projet ?

  • Clémence Calvin | L'Intervalle

    Clémence Calvin : l'art de ne jamais porter qu'une seule casquette Comment durer 20 ans dans le haut niveau sans s’épuiser ? Pour Clémence Calvin, la réponse tient en une règle d’or : ne jamais porter qu’une seule casquette. Entre records sur marathon, vie de famille et projet pro, elle nous livre les clés d'une carrière bâtie sur l'équilibre plutôt que sur le sacrifice. User User User User User User User Clémence, tu as 35 ans et 20 ans de haut niveau derrière toi. Comment est né ce lien indéfectible avec l'athlétisme ? Tout a commencé à l'école, en CM1. J'ai gagné le cross inter-écoles trois années de suite avec une gestion de course qui a interpellé mes professeurs. Ils m'ont dirigée vers un club et j'y ai vite pris goût. Ce qui m'a encouragée, c'est que j'accédais à un niveau supérieur à chaque étape : des championnats départementaux en poussine jusqu'à ma première sélection en Équipe de France junior. C'est un sport où la progression est concrète, et ça, c'est un moteur puissant. Le sport de haut niveau est exigeant financièrement. Comment as-tu structuré ton économie personnelle au début de ta carrière ? Jusqu'au lycée, ma pratique était graduelle. Ensuite, j'ai dû choisir mes études supérieures. Comme j'étais une élève brillante, j'ai fait le choix, grâce à l'athlétisme, d'une filière générale en fac d'économie-gestion, moins chronophage que des cursus plus élitistes. À 19 ans, mes parents m'aidaient encore, mais je commençais à gagner mes premières primes sur les cross-country. Avec le phénomène du running, les organisateurs proposent des dotations financières. En étant régulièrement sur les podiums, j'avais 3 ou 4 mois lucratifs par an qui me permettaient de payer mes frais de voiture et de m'autonomiser progressivement. Tu as intégré la team Nike à 19 ans. Que représente réellement le soutien d'un sponsor pour un athlète dans "l'entre-deux" ? J'ai eu mon premier contrat financier vers 22 ans. Ce qu'il faut comprendre avec les marques, c'est qu'il y a des bases fixes, mais pour les obtenir, il faut faire des saisons pleines et remplir des objectifs de performance précis. Sinon, des réductions s'appliquent. C'est une contrainte stressante qui peut nous pousser à bout : on va courir alors qu'on n'est pas prêt, parfois sur une blessure, juste pour honorer le contrat. C'est là qu'on touche aux limites du système quand on est entre le très haut niveau mondial et le haut niveau national. Aujourd'hui, tu parles d'une pratique plus "sereine". Comment as-tu réussi à stabiliser ton quotidien ? Je me suis souvent remerciée pour ma capacité à rebondir. Aujourd'hui, grâce à mon club, je ne cours plus après les primes car je suis en contrat d'apprentissage en tant qu'athlète en reconversion. Cela m'apporte une sécurité financière et mentale. À 35 ans, ma pratique est devenue plus sensorielle, plus consciente. Je cours parce que j'aime être dehors, sentir le vent. Cet équilibre rend ma vie de famille plus sereine : je peux m'engager à fond sur une préparation marathon de 4 mois sans avoir l'impression de me noyer. Tu as toujours mené un "double projet" (études, puis vie de famille). Est-ce une protection contre la pression du résultat ? Totalement. Le sport de haut niveau dévore l'énergie mentale. J'ai fait une année de césure pour mûrir mon projet d'école de psychomotricité, que j'ai intégrée à 22 ans grâce aux dispositifs pour sportifs de haut niveau. Je n'ai jamais voulu attendre la fin de ma carrière pour construire ma famille. À 16 ans déjà, je me voyais mère. Aujourd'hui, je suis pleinement athlète, pleinement mère et pleinement femme. L'un vient compenser l'autre : quand un aspect de ma vie est "fermé" ou difficile, les autres m'apportent l'ouverture et l'épanouissement nécessaire. Quel regard portes-tu sur l'évolution de l'athlétisme pour la nouvelle génération ? Je pense que c'est plus difficile aujourd'hui. Le Covid a marqué une transition. Avant, il était plus facile d'avoir de vrais contrats financiers en tant qu'espoir féminine. Aujourd'hui, les marques privilégient les communautés "running" et les réseaux sociaux. Les nouveaux contrats ont des bases financières moins élevées. Il y a plus d'ouvertures grâce à l'avènement des chaussures en carbone, mais le système est devenu plus précaire pour ceux qui ne misent que sur la performance pure. Pour finir, quel est ton conseil pour un jeune qui veut réussir sans s'épuiser ? D'ouvrir le champ des possibles sur plusieurs voies. Construire son chemin professionnel en même temps que son entraînement sportif, c'est le meilleur équilibre. Je n'ai jamais senti le sol s'effondrer sous mes pieds parce que j'avais plusieurs piliers : la famille, la vie pro, le sport et la santé. Mon conseil est simple : il ne faut jamais porter qu'une seule casquette, sinon elle s'use.

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